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58 – Que c’est bon d’avoir envie !

7 décembre 2011

«L’envie qui parle et qui crie est toujours maladroite, c’est l’envie qui se tait qu’on doit craindre» –

Rivarol (Ecrivain français né en 1753)

 Je me suis rendue compte, à travers ma propre expérience , que la volonté ne suffit pas à avancer dans la vie. Il est nécessaire d’y ajouter l’envie : l’envie de vivre, l’envie de rire, l’envie d’entreprendre, l’envie de créer, l’envie … d’avoir envie !

L’envie serait ce feu qui vient de l’intérieur (de l’âme ?) et qui nous apporte le goût, l’enthousiasme, le désir. Lorsque nous avons envie de faire quelque chose nous sommes portés et, finalement, la volonté coule de source ! Même si les choses sont difficiles, pas évidentes, et semblent même très compliquées pour les autres, pour nous pas de problème : nous sommes passionnés par ce que nous faisons et, du coup, nous minimisons les difficultés.

Le contraire est d’ailleurs vrai : lorsque nous sommes acculés à faire, malgré tout, quelque chose qui ne nous fait pas envie, soit par obligation, soit pour faire plaisir à quelqu’un d’autre, nous agissons à contre-coeur et la moindre petite résistance nous parait une montagne. Je suis certaine que vous avez tous expérimenté cela …

Après toutes ces évidences, une question se pose : oui, tout cela est très juste mais … que fais-je lorsque je ne ressent plus, dans le coeur de mon coeur, cette envie ? Lorsque j’ai l’impression que ma petite flamme, celle qui m’éclaire et me guide, est éteinte ?

Nous sommes nombreux à traverser ces moments tristes où l’enthousiasme et le désir semblent nous avoir désertés. Nous nous retrouvons là, sur le bord de la vie, tous feux éteints et, dans cette ombre qui semble nous entourer, nous ne savons plus où aller.

Je dis bien «qui semble nous entourer» car, en fait, notre lumière est toujours là ! Elle est simplement cachée par nos peurs, nos angoisses, nos croyances, nos «il faut», nos obligations (ou, parfois, par celles que nous nous créons !). Et ce manteau triste et sombre, composé par tout cela, peut même nous amener jusqu’à la fameuse dépression tant répandue aujourd’hui. Alors, que faire pour retrouver cette lumière ?

Bien sûr, il n’y a pas de réponse toute faite, chacun ayant son histoire. Les causes sont aussi nombreuses que nous. Toutefois, il y a certains points communs : si nous nous sommes coupés de notre désir, c’est que notre vie n’est pas 100 % juste pour nous. Quelque chose cloche quelque part : cela peut venir du passé et ternir notre présent ou bien de notre présent et nous empêcher d’avancer vers l’avenir !

Il est donc important de stopper là un moment, de prendre quelques jours de vacances par exemple, et de réfléchir tranquillement, de prendre le temps de laisser monter ce qui se cache à l’intérieur afin de prendre conscience de ce qui ne va pas : cela peut-être de la peur, de la colère, de la frustration, de l’angoisse, de l’ennui … Bref, de laisser les émotions s’exprimer -enfin- librement, sans les juger, sans retenue. Nous pouvons être surpris parfois !  Plus ces émotions s’exprimeront, plus nous libèrerons «le terrain» et plus notre flamme pourra s’épanouir et renaitre de ses cendres …

Parfois, en fonction de ce que nous vivons et traversons, il est judicieux de se faire accompagner par une personne compétente. D’une part elle sait nous guider et nous rassurer et, de ce fait, nous osons exprimer plus profondément : nous allons donc plus rapidement et nous sommes plus efficace.

Car, je le répète, notre petite flamme qui réchauffe et stimule notre désir est toujours là : tant que nous sommes «en vie» sur la terre, notre «envie» est prête à ressurgir à tout moment : elle a juste besoin que nous déblayons tout ce qui l’étouffe et nous étouffe avec elle. 

L’introspection est donc la voie royale pour retrouver (ou trouver !) sa lumière. Je la pense bien plus efficace que les tranquillisants ou les somnifères dont nombreux médecins abreuvent leurs patients ! S’ils peuvent être utiles -voir indispensables- à certains moments de la vie et pour une courte durée, ils éteignent totalement notre lumière intérieure lorsqu’ils sont pris régulièrement et à long terme.

Nous sommes tous uniques, aussi osons vivre qui nous sommes vraiment et notre envie renaitra

Notre envie est comme un papillon : elle aime le soleil, les fleurs, la lumière du soleil.

57 – A chaque âge ses plaisirs …

30 novembre 2011

La nature est notre meilleure amie, elle est aussi notre plus beau modèle. Elle m’a inspiré une réflexion sur les cycles de la vie. Cette vie qui nous a été donnée à notre naissance, qui nous habite pendant toute notre vie terrestre et puis qui s’envole, vers Dieu sait où, lors de notre dernier souffle …

Nous avons roulé en voiture pendant quelques heures aujourd’hui, et j’ai pu admirer les paysages, le ciel, les couleurs de l’air. Nous sommes au coeur de l’automne et la nature, envers et contre tout, suit son rythme : ni la pollution, ni les changements climatiques ne l’empêche de vivre ce qu’elle a à vivre. C’est à dire, sous nos latitudes tempérées, le respect du cycle des saisons. 

Les feuilles jaunissent et tombent plus ou moins vite selon la météo mais dame nature, envers et contre tout, se dépouille de ses apparats d’été après nous avoir éblouit en faisant jaillir l’or jaune et rouge de ses feuillages …

J’ai fait le parallèle avec nous, les hommes, petits terriens jetés du ventre maternel sur cette belle terre. Nous nous coupons de la nature avec notre mental qui voudrait diriger notre vie et, en conséquence, nous nous coupons bien souvent de notre énergie de vie. Car celle-ci réside, comme pour dame nature, dans l’acceptation de nos cycles : qu’ils soient universels ou bien personnels.

Quoiqu’il arrive, quoiqu’il se passe, la vie avance à son rythme. Et, comme disaient nos ancêtres, «nous ne pouvons pas aller plus vite que la musique !».

Pourtant, aujourd’hui, c’est ce que nous tentons de faire : dès le plus jeune âge, les enfants ont déjà vu et entendu tellement de choses ! Ils sont «bookés» dès 3 ans : l’école, les loisirs, les sports, les activités, la télévision, les films, etc … ils n’ont plus une minute pour souffler. Ils ont déjà, bien avant l’âge, un planning d’adulte … Puis, ils grandissent et je vous passe la description du rythme infernal dans lequel la majorité des adultes vivent aujourd’hui !

 Globalement, nombre d’entre nous sont fatigués la plupart du temps, je dirais «vidés» de leur énergie. Nous ne respectons plus nos rythmes et le stress que cela entraîne diminue notre force de vie.

Il y a un âge pour être petit enfant, c’est à dire pour s’ennuyer, rêver, imaginer, puis il y en a un autre pour grandir en jouant, en apprenant, en 

Laissons à nos enfants le temps d'expérimenter la beauté de la vie : sans planning, sans activités "encadrées" ...

s’ennuyant un peu. Il y a l’adolescence, le jeune adulte, puis l’âge de la maturité, de la retraite, et enfin de la sagesse. C’est le cycle des saisons humaines … Il y a un temps pour faire un couple, faire des enfants, s’investir professionnellement. Il y en a un autre pour prendre le temps de voyager, de réfléchir, de cultiver son jardin. Au début de la vie nous devrions tous avoir le temps de nous ennuyer et, à la fin, celui de méditer.

Trouvez-vous normal qu’un homme de plus de 70 ans se présente comme Président de la République ? C’est le cas aujourd’hui dans certains pays et cela n’a pas de sens. C’est l’âge où il nous est demandé de devenir le «conseiller», le sage que l’on consulte pour ses connaissances et son expérience : il n’est plus le temps de se mettre en avant, de monter aux barricades !

De même, je ne suis pas certaine que nous soyons vraiment «matures» à 18 ans, en tous les cas assez pour être «majeurs» : jadis, nous l’étions à 21 ans. Vu que la majorité des jeunes travaillaient et prenaient leur autonomie plus jeunes, c’était cohérent … Aujourd’hui, les jeunes font des études de plus en plus longues et restent, de ce fait, dépendants financièrement des parents bien plus longtemps. Pourtant, pour des raisons démagogiques, l’âge de la majorité a été abaissée alors, qu’en fait, cela aurait dû être le contraire !

En tant qu’Astrologue, je suis toujours frappée de voir combien les planètes suivent leurs rythmes, comme tout dans l’univers, et combien elles rythment également nos vies personnelles à travers nos thèmes astraux. Mais je suis frappée aussi de voir combien peu d’entre nous les respectent ! 

Je vais vous donner un exemple. Celui de la planète Saturne, appelé Chronos dans la mythologie et qui symbolise le temps. Ce temps qui passe, rythmé également par le jour, par la nuit, c’est à dire par le Soleil et la Lune.

Saturne a, dans notre thème, des cycles de 7 ans : vous prenez sa position dans votre ciel de naissance et, tous les 7 ans, il fera un aspect à lui-même indiquant ainsi l’entrée dans un nouveau cycle. Il a une révolution de 28 ans environ autour du soleil, c’est à dire qu’il lui faut 28 années, en tournant autour de votre roue zodiacale, pour retrouver sa position initiale.

Les planètes tournent autour du soleil, chacune à son rythme ...

Saturne incarne la notion du temps et la sagesse apportée par le temps qui passe (enfin … en théorie !). Et bien, suivez son rythme :

. A 7 ans, il fait un carré à lui même (il est donc à 90° de sa position natale) : l’âge dit «de raison».

  • A 14 ans, il est en opposition (180°) : l’adolescence, les changements inhérents au sortir de l’enfance.

  • A 21 ans il fait de nouveau un carré à lui-même : l’âge où, il y a quelques décennies, nous devenions «majeurs», nous entrons dans l’âge adulte.

  • A 28 ans, il a fait sa première révolution : il a retrouvé sa position d’origine. C’est l’âge des responsabilités professionnelles et familiales.

Bref, nous pouvons continuer ainsi tout au long de notre vie, jusqu’à sa deuxième révolution, entre 56 et 58 ans selon les années de naissance. L’âge où nous commençons à ne plus prendre tant de plaisir à, encore et toujours, devoir prouver ses capacités professionnelles ! Celui où l’on commence à préparer sa retraite, à vouloir transmettre, à prendre du recul face à l’agitation des plus jeunes.

Ce dont Saturne nous parle, ce sont de nos cycles biologiques et psychologiques, ce sont les rythmes qui nous sont naturels et que nous devrions respecter. Bien sûr, il y a toujours des exceptions ! Des «surdoués», des survoltés … Mais, dans l’ensemble, ces rythmes correspondent à ceux de la plupart d’entre nous. Nous pourrions parler également du rythme du Soleil qui, chaque année à notre anniversaire, retrouve la position qu’il avait à notre naissance. Et celui de la Lune qui fait le tour de notre zodiaque en 28 jours, rythmant les marées et les menstruations féminines … 

Comme la nature, nous avons donc nos cycles :  notre printemps, notre été, notre automne et notre hiver … et si nous voulons jouer la musique de l’été en plein hiver et bien, cela ne jouera pas harmonieusement ! Les notes ne seront pas justes …

Si, pour nous et nos enfants, nous prenons conscience des rythmes et des cycles et que nous les respectons, nous découvrirons combien la vie est plus douce et plus belle : à chaque âge ses plaisirs !


56 – Si les moutons s’éveillaient ?

23 novembre 2011

«La responsabilité est la conséquence intime de la liberté. Aussi, le monde est ce que nous le faisons» – Léo-Paul Desrosiers

 Je suis totalement en accord avec cette citation. Après sa lecture, je vous avais d’ailleurs concocté une jolie chronique moralisatrice qui avait même réussi à déranger Yves ! Vous qui le lisez régulièrement, vous imaginez combien je n’étais pas allé dans la dentelle …

La nuit a passé et, ce matin, je ne m’imaginais plus vous l’envoyer : non pas que je n’étais plus d’accord avec ce que j’avais écrit mais sur la «façon» dont je l’avais construite. Ma chronique ne venait pas du coeur, avec l’envie de partager quelque chose qui me tenait à coeur, mais de mon mental persuadé que -lui- il avait raison, que -lui- il avait compris, que -lui- il avait des leçons à donner.

En fait, je vous faisais une leçon de morale sur la façon de gérer notre responsabilité civique. J’allais même jusqu’à m’insurger contre ceux qui osent se plaindre ! Comment ? Vous vous plaignez alors que vous êtes les créateurs de cette situation ? Car nous créons tout, chers humains, de A à Z : la vie que vous menez, vous l’avez créé, et même la situation politique et financière que nous rencontrons aujourd’hui.

Heureusement que le bon sens m’est revenu ce matin (grâce à Yves je dois le dire). Il y a des petites phrases qui vous ramènent à l’essentiel : à VOUS.

Et tout à coup m’est apparu une évidence : la plus grande responsabilité que nous avons, c’est vis à vis de nous.  

Si, individuellement, nous développons notre humanité, si nous acceptons de regarder à l’intérieur de nous plutôt que dans le miroir extérieur, si nous réfléchissons librement plutôt que d’obéir aveuglément à ce que les médias nous dictent, si nous acceptons d’éveiller notre conscience et voir comment nous nous laissons manipuler par nos peurs et nos faiblesses, si nous acceptons de laisser notre mental transmettre les messages de notre coeur plutôt que celui de nos égos, si nous acceptons l’idée que nous sommes des humains et non pas des moutons et bien, peut-être, deviendrons-nous des êtres individuellement responsables, capables de créer collectivement un monde nouveau … 

Et si je reprends la citation de Léo-Paul Desrosiers, nous comprenons bien qu’être responsable c’est avancer vers la liberté. Serait-ce la liberté qui nous fait peur, finalement ? Notre monde en serait-il où il en est aujourd’hui si nous avions osé exprimer notre liberté de penser et d’agir ? Peut-être nous serions-nous moins mis en dépendance de nos gouvernements et de nos financiers ? Peut-être nous serions-nous moins endormis sous leurs belles promesses ?  

Nous avons tous profité, plus ou moins, des largesses de nos états et ce n’est pas par hasard s’ils en sont là où il sont actuellement : ils ont emprunté pour payer nos voix. Plus ils promettaient, plus ils en avaient. Mais, maintenant qu’ils n’ont plus d’argent, n’est-ce pas l’occasion pour nous de reprendre notre liberté de penser et d’agir ?

 J’ai commencé avec une citation, je termine avec une autre :

«Liberté implique responsabilité. C’est là pourquoi la plupart des hommes la redoutent» – George Bernard Shaw

55 – Les petits cadeaux du ciel

18 novembre 2011

Je fais suite au commentaire d’une personne qui faisait remarquer qu’il y a des hommes et des femmes qui «crèvent de froid et de faim» et qui n’ont pas la possibilité d’avoir des pensées positives.

C’est vrai et il est important de ne pas l’oublier. Toutefois, je me disais que nous pouvons tous profiter de certains cadeaux du ciel, totalement gratuits et à la portée de chacun : un sourire, un chant d’oiseau, une fleur sur l’herbe, un arc en ciel, une belle lumière, la douceur d’un rayon de soleil …

Les petits cadeaux du ciel peuvent ouvrir des fenêtres vers l'espoir

Après, bien sûr, nous avons la possibilité de les voir et de les apprécier … ou pas : certaines personnes sont tellement mal qu’elles ne peuvent plus recevoir ces cadeaux. Mais, ce qu’il est important de savoir, c’est qu’ils sont là quand même, à la disposition de tous et peut-être qu’un jour, au fond du fond de leur mal-être, une ou deux ou trois personnes -tout à coup- «verront» le cadeau que la vie leur offre. Oh ! un petit cadeau, bien sûr, mais un cadeau tout de même. Et cela ouvrira une petite fenêtre d’espoir, en attendant le cadeau suivant qui en ouvrira une autre, et ainsi de suite jusqu’à ce que toutes les fenêtres soient de nouveau ouvertes et prêtes à voir et recevoir les petits cadeaux du ciel et à relever la tête, et le coeur, et l’âme …

54 – LE CHANT JOYEUX

16 novembre 2011

Ce matin, en ouvrant les rideaux de ma chambre, je me suis retrouvée face à un petit oiseau posé sur l’extrêmité de la branche du magnifique cèdre qui embellit ma vie avec son port de roi. Il ne faisait pas très chaud et il était tout en boule, le plumage ébouriffé. Je l’ai fixé, il m’a fixé, nous nous sommes fixés … 

Bien entendu, en humaine habituée au confort, j’ai commencé à le plaindre, à me demander comment il faisait pour ne pas souffrir du froid, comment il allait passer l’hiver et tutti quanti. Je me suis inquiétée pour lui …

 Lui, mon beau petit oiseau, il a simplement relevé sa tête qu’il a tourné à gauche et à droite (faisait-il ses mouvements de Taï-Chi ?), secoué ses plumes et -tout à coup- il s’est mis à chanter ! Et quel beau chant … joyeux, léger, harmonieux : une musique pleine de joie. Puis il s’est envolé, certainement en quête de son petit déjeuner !

Je suis allée prendre le mien, bien au chaud dans ma cuisine confortable. Et j’ai médité sur cette rencontre matinale : vous savez comme je m’émerveille toujours sur la synchronicité. Et, là, j’ai encore eu la preuve de son existence ! En effet, je voulais écrire sur la confiance en la vie et la gratitude qui l’accompagne …

Quelle grande leçon de confiance nous donnent les oiseaux ! Ce petit oiseau, par exemple, était tout humide de la rosée du matin. Il aurait pu se faire du souci : vais-je trouver un moucheron pour mon p’tit dèj ? Va-t’il faire beau ou va-t’il pleuvoir ? Que vais-je faire quand la bise sera venue ? Et bien, non. Plutôt que de se soucier, il a chanté, et son chant -croyez moi- était un véritable chant de gratitude ! Un hommage à la vie …

Alors, je l’ai remercié pour son merveilleux récital et j’ai voulu le partager avec vous : pour que son message soit reçu par tous.

 Merci, bel oiseau, pour ton chant joyeux …


53 – SEMONS DES GRAINES D’ENERGIE POSITIVE !

15 novembre 2011

Une pensée m’est venue ce matin et j’ai envie de la partager avec vous :

 «La confiance en la vie, c’est vivre le moment présent.  C’est remercier pour la vie qui est là, en nous et autour de nous. Chaque fois que nous exprimons la joie, nous faisons un merveilleux cadeau à l’univers. Chaque expression de joie apporte sa pierre à l’édifice de la paix et de l’harmonie : nous devenons alors des magiciens qui semons des graines d’énergie positive dans le monde. Et le monde en a bien besoin !»


52 – PROVERBE AMERINDIEN …

12 novembre 2011

« Les hommes d’aujourd’hui recherchent les connaissances, pas la sagesse : les connaissances concernent le passé, la sagesse l’avenir … »

Je trouve cette pensée tellement juste, j’ai eu l’envie de la partager avec vous !

51 – CREONS DU POSITIF !

9 novembre 2011

Tout, absolument tout, est énergie. Donc, sa qualité est primordiale. Plus ou moins dense, plus ou moins visible : sans énergie pas de matière. Bon, je ne suis pas physicienne, je ne pourrais donc pas vous expliquer le pourquoi du comment «ça marche». Toutefois, il y une chose dont je suis certaine, nous baignons tous et sans arrêt dans un flux d’énergie, nous sommes énergie et nous créons de l’énergie. Et nous le savons tous : «Rien ne se perd et tout se transforme» !

Il suffit, bien souvent, de simplement regarder une personne ou lui serrer la main pour ressentir son énergie ...

Comment créons nous de l’énergie et comment se transforme-t’elle ? A un premier niveau, nous créons de l’énergie physique : nous émanons une énergie que certains, par exemple, appellent «aura». Nous avons tous, consciemment ou inconsciemment, une sensation, voire une réaction, lorsque nous rencontrons quelqu’un : bien sûr il y a le regard qui voit, le nez qui sent, les oreilles qui entendent, parfois la peau qui touche, mais il y a aussi un ressenti qui dépasse nos cinq sens. Ce ressenti est impalpable, il ne s’explique pas, il «est» … tout simplement.

Ainsi, lorsque nous allons bien, nous dégageons quelque chose de sain, de léger, parfois même de joyeux. Les personnes autour de nous le ressentent et nous disent : «Dis-donc, tu as l’air d’aller bien, toi !». Bien sûr, nous sommes alors d’une compagnie agréable et l’énergie que nous émettons est positive : pour nous et pour les autres.

Toutefois, par moment, nous allons moins bien. Nous rencontrons des problèmes de santé ou affectifs ou matériels ou … ou … : la liste est longue des problèmes que nous pouvons tous rencontrer un jour ou l’autre. Dans ces moments là, même si nous faisons «bonne figure» nous émettons une énergie plus sombre, plus «malsaine», aussi bien pour nous que pour les autres. Les personnes autour de nous le ressentent également et nous posent la question : «Tu vas bien ?». Souvent nous répondons «oui» mais personne n’est dupe : nous n’allons pas bien et, malgré nos tentatives désespérées pour le cacher(consciemment ou inconsciemment), nous émanons une énergie négative.

Alors, bien sûr, nous pouvons nous dire : «Qu’y puis-je ?» «Qu’y puis-je si je ne vais pas bien ?» «Qu’y puis-je si j’émane du négatif ? Cela n’est pas ma faute …».

Et bien, ma vie a changé lorsque j’ai appris, compris et accepté que … tout n’était pas «ma faute» mais sous ma responsabilité. Oui, oui, toute ma vie est sous ma responsabilité ! Et votre vie – à vous-  est sous la vôtre … 

Quelle bonne nouvelle n’est-ce pas ! Tout à coup j’ai retrouvé mon «pouvoir» personnel. De victime qui subit je me suis transformée en femme créative … avec, bien sûr, la responsabilité qui en découle mais également toute la force que nous donne la certitude que nous pouvons créer notre vie comme nous la rêvons.

Qu’ai-je donc «appris, compris et accepté» qui a tant changé ma vie ? Et bien, simplement, j’ai pris conscience que tout est énergie ET que, de ce fait, nos pensées sont énergie ! Et, puisque nos pensées sont des énergies que nous émettons, elles vont se transformer. En quoi se transforment-elles ?

NOS PENSEES SE TRANSFORMENT EN ENERGIE CREATRICE … 

Bien sûr, ce que je vous dis là ne sort pas uniquement de mon chapeau. Je l’ai appris de chercheurs, de découvreurs, de psychologues, de physiciens … C’est la base de l’enseignement de la P.N.L. (Programmation Neuro Linguistique) dont je vous ai déjà parlée dans d’autres chroniques. A mon avis, la P.N.L. devrait faire partie du programme scolaire : nous aiderions ainsi nos enfants à devenir des êtres RESPONSABLES et il y aurait moins d’adultes assistés et victimes.Mais c’est un autre débat … 

Pour en revenir à ma prise de conscience que les pensées se transforment en énergie créatrice, si je vous en parle aujourd’hui, c’est que cela fait des années que je l’expérimente et … CELA MARCHE ! 

Pour diriger notre vie là où nous le souhaitons, la première étape est d’apprendre à maitriser nos pensées …

Cela parait simple, mais cela ne l’est pas tant que cela ! Cela demande un apprentissage, de la discipline et de la volonté. Alors, bien sûr, cela se fait par étape et il peut être nécessaire de se faire accompagner car nous avons nos blocages, nos interdits, nos peurs : personne ne nous avait préparé à devenir le créateur de notre vie ! Mais l’aventure est belle et le résultat vaut tout l’or du monde : petit à petit, au fil des jours, vous créez la vie dont vous rêviez …

Nous pouvons tous retrouver notre pouvoir personnel en pensant positivement et en acceptant de lâcher nos blocages et nos peurs. Nous serons alors de plus en plus nombreux à émaner de belles énergies positives et à être heureux ! Nous aiderons ainsi l’humanité à être plus «lumineuse» et la Terre tellement plus agréable à vivre …

Si vous désirez aborder la P.N.L. je vous recommande le livre de Michelle J.Noel :

  

« Etre l’auteur de sa vie« 


50 – IL ETAIT UNE FOIS UNE SOURCE CACHEE

2 novembre 2011

Je traverse en ce moment des périodes émotionnelles un peu «troublées» : de vieilles blessures sont réveillées par des paroles, des attitudes, des événements … Bref, arrivent en rafale des occasions de grandir, de mûrir, et -surtout- de mettre en pratique le verbe «aimer».

Pour m’aider sur ce chemin, la nature m’a fait un beau cadeau : la découverte, au cours d’une promenade, d’une source d’eau pure, très claire, qui jaillit d’un rocher bien caché dans les broussailles. Mais quel est le rapport avec le verbe aimer ? J’y arrive … 

J’ai été subjuguée par cette eau qui coulait en apparence «pour rien». Car qui aurait pensé aller se désaltérer à cette petite source complètement perdue et cachée ? Je l’ai d’ailleurs trouvée «par hasard» et vous savez tous ce que je pense du hasard, n’est-ce pas ? Comme l’a dit très joliment Albert Einstein «Le hasard, c’est Dieu qui se promène incognito». 

Donc, je répète, qui aurait pensé à aller boire l’eau de cette source ? Pas les humains, certainement, qui passent presque tous à côté d’elle sans la voir. Mais, puisque le «hasard» me l’avait fait découvrir, je me suis assise à côté, émue par sa beauté, la pureté de son eau et son goût inimitable (car, je l’ai goûté avant de vous écrire !). Et là, j’ai vu insectes rampants, volants et autres petites bêtes se rafraîchir sans vergogne sous ce qui, pour eux, est une cascade géante. Puis j’ai vu que l’eau qui s’écoulait devenait un petit ruisseau et j’ai eu envie de le suivre. Il m’a amené, au fil de ses méandres, à une jolie rivière qui s’écoule tranquillement. Jusqu’où ? Certainement jusqu’à une rivière un peu plus grande, puis cette rivière va se jeter dans une autre, puis cette autre dans un fleuve jusqu’à ce que toutes ces gouttes d’eau nous amènent à la mer …

Et j’ai alors compris l’importance de cette petite source d’eau pure : elle donne, elle donne, elle donne. Elle ne s’occupe pas de savoir si quelqu’un s’abreuve ou non. Elle est là pour tous ceux qui s’approchent d’elle et qui ont soif. Elle est là également pour rafraîchir, abreuver, humidifier. Elle permet à toutes sortes d’animaux de survivre et à toutes sortes de plantes de grandir. Elle offre son eau à la terre, au ciel et -in fine- à la mer. Elle participe au grand «Tout» avec modestie et efficacité. Elle ne se revendique pas cascade : elle vit simplement sa vie de source. Elle offre ce qu’elle a à offrir : son eau merveilleuse. C’est son cadeau d’amour et ce cadeau va rejoindre, anonymement, tous les cadeaux des autres sources. Elles se mélangent, s’unissent et c’est grâce à elles que nous survivons tous.

Cette petite source, discrète et mystérieuse, m’a profondément émue et m’a fait prendre conscience d’une chose : nous sommes tous, chacun d’entre nous, une source. Une source qui émane : selon notre choix, nous pouvons émaner de l’amour ou des énergies plus négatives. L’amour apporte à la rivière, au fleuve et à la mer de la force, de la pureté. Les énergies négatives, quant à elle, polluent.

Et ce qui m’a le plus touchée, c’est peut-être la grande leçon qu’elle m’a donné : bien qu’elle soit cachée, et bien cachée, elle offre son eau, encore et encore … Elle est généreuse et n’attend rien : elle donne, c’est tout.

Et si nous apprenions à aimer et à offrir notre amour, sans rien attendre, comme cette source ? Avec constance et générosité, en sachant que même si personne ne semble «nous voir» ni se désaltérer à notre source, l’amour que nous offrons s’envolera plus loin, plus haut, et rejoindra les bonnes énergies du monde. Rien n’est perdu : chaque goutte d’amour, chaque sourire, chaque offrande est un cadeau qui embellit notre univers !

Pour terminer, un proverbe japonais :

«Si vous cherchez la source du fleuve, vous la trouverez dans les gouttes d’eau sur la mousse»

49 – LA DIVINE CONNEXION

26 octobre 2011

La joie de vivre stimule nos désirs et … nos désirs stimulent la joie de vivre. Cela parait simple et évident et pourtant combien d’entre nous vivent coupés à la fois de leurs désirs ET, de ce fait, de leur joie de vivre ?

J’ai revu, l’autre jour, une femme que j’aimais beaucoup mais que j’avais perdu de vue depuis de nombreuses années. Elle s’appelle Norma, elle a 65 ans, elle est mariée et est grand-mère. J’ai envie de vous parler d’elle, aujourd’hui, car je pense que beaucoup d’entre nous lui ressemblent quelque part …  

En apparence, Norma va bien : elle rit quand il faut rire et s’indigne quand il le faut. Sa vie affective semble riche et, cerise sur le gâteau, elle vit financièrement à l’aise. Elle est très généreuse avec les autres : elle vous invite facilement et offre de magnifiques cadeaux à ses enfants !

Bref, en apparence, tout va bien … Pourtant, quelque chose «cloche» : son regard, par exemple, qui devient triste lorsqu’elle ne se sait pas observée. Son manque d’audace, également, lorsqu’il s’agit de sortir de ses habitudes : les voyages ne l’intéressent plus, faire de nouvelles choses non plus. Patrick, son mari, se plaint d’ailleurs qu’elle est lourde à porter lorsqu’ils sont seuls tous les deux : elle est paraît-il ronchon, pessimiste, négative …

Il me dit, en aparté : «Dès qu’elle a terminé de vaquer à ses petites affaires, elle tourne en rond, lit un peu, regarde beaucoup la télé, souffle, regarde l’heure … C’est clair, elle s’ennuie ! Mais elle ne s’intéresse à rien, tout lui coûte même -parfois- s’occuper de nos petits enfants. Elle ne semble s’animer que lorsqu’elle est avec ses copines, comme si celles-ci remplissaient son vide intérieur». 

Cela m’a beaucoup surprise … Car, lorsque j’ai connu Norma, elle avait une vingtaine d’années : elle était musicienne, elle peignait, elle était dynamique et curieuse. Bien sûr, la vie lui a apporté son lot de joies et de peines, comme tout un chacun, et elle a eu des déceptions. Toutefois, elle a un mari qui l’aime et la soutient et ses enfants et petits-enfants sont très proches d’elle. Elle n’a aucun souci matériel et pourrait très bien, maintenant qu’elle est à la retraite, reprendre la musique ou la peinture : cela lui permettrait d’exprimer ! J’ai toujours pensé que Norma était plus une artiste qu’une juriste, malgré une carrière réussie dans ce domaine. 

Mais Norma n’a plus le feu sacré : elle l’a perdu en route. Elle a tellement basé sa vie sur «l’autre», au sens large (mari, enfants, amis, famille, collègues), qu’elle ne sait plus qui elle est. En perdant ce feu sacré, elle s’est perdue elle-même. Quelle partie d’elle a t’elle perdu ? A mon sens, c’est son désir. Plus précisément le désir de son âme, ce désir qui nous connecte à la joie profonde d’ETRE. C’est lui qui nous inspire, nous guide, nous amène à créer, nous remplit de joie. Et, en perdant notre désir, nous perdons la connexion à notre âme : nous voilà alors comme orphelin(e), un corps vidé de la substance qui lui donne sens !  

Il est bon, parfois, de sortir de son bocal pour sauter dans la mer de la vie !

Sans cette connexion nous ne vibrons plus. Nous vivons un peu comme des automates, par habitude. Et notre mental peut alors s’en donner à coeur joie ! Peurs et angoisses prennent la place de la joie … Bien sûr nous rions, mais sans joie. Bien sûr nous mangeons, mais pour nous remplir. Bien sûr nous parlons, mais pour fuir notre vide. 

Je pense d’ailleurs que c’est la cause de nombreuses dépressions : les personnes ne se sentent plus connectées avec leur âme. Trop de mental, trop d’angoisses et de peurs camouflent complètement cette connexion. Pourtant, sans elle, nous perdons notre ressort ! Comme je l’écrivais plus  haut, nous perdons le sens, nous nous sentons vide, nous vivons dans la peur. Jusqu’au jour où le ressort est tellement distendu qu’il ne nous permet même plus de nous lever ! (1) 

Nous avons toujours la possibilité, à tout moment, de jaillir de notre boite le coeur en joie !

La bonne nouvelle c’est … que le ressort ne casse jamais ! Nous pouvons le croire cassé toutefois, tant que nous sommes en vie, le fil qui nous relie à notre âme est TOUJOURS là, prêt à vibrer au premier signal. 

Norma a perdu le feu sacré mais elle peut le retrouver. Comment ? Déjà, en prenant conscience de son vide, en acceptant de le regarder en face, de l’expérimenter. Car, pour l’instant, elle fuit dans des activités qui ne la satisfont pas, dans des relations qui l’ennuient, dans des films, des déplacements qui «occupent» ses journées mais ne la «remplissent» pas. Elle a oublié sa joie de vivre ! Rire en écoutant une blague c’est sympa mais ce n’est pas de la joie, voyager pour tromper son ennui cela occupe mais ce n’apporte pas de joie, etc … Tout ce que l’on fait pour remplir un vide nous occupe superficiellement mais ne nous comble pas. 

Bien sûr, oser regarder ce vide en face peut faire peur … dans un premier temps. Dans un deuxième nous pouvons nous faire aider par quelqu’un, ou reprendre une activité qui nourrissait notre être profond, ou bien oser faire ce que nous n’osions plus et qui nous réveillerait de notre torpeur ! A chacun sa solution … L’important c’est de se forcer, tout au moins au début, à sortir de sa routine, de sa léthargie. L’important c’est d’oser laisser notre désir profond -celui de notre âme- guider nos pas, renouer avec la confiance qui nous habitait «avant» … 

Une solution serait donc, déjà, de ne plus chercher à cacher le vide derrière du remplissage. Au contraire, laisser s’exprimer ce vide afin de se rendre compte … qu’il n’existe pas. Personne n’est vide … Si je reprends l’histoire de Norma, je pense qu’elle a tout simplement oublié de passer du temps avec elle-même ! Au lieu de regarder sa beauté intérieure, elle a fuit dans l’extérieur. Elle a donc perdu son âme de vue puisque notre âme se trouve TOUJOURS à l’intérieur : c’est notre fil d’Ariane avec l’amour, avec la vie, avec la joie, c’est la divine connexion …

Pour terminer, un petit clin d’oeil d’un poète français, Pierre Reverdy (1889-1960) :

« Notre âme est ce qui importe le plus. Cependant, c’est net, on s’aperçoit qu’on a un estomac bien avant de se douter qu’on a une âme !»

PS : Effectivement, reconnecter son âme demande un minimum d’intériorité : c’est peut-être là où le bât blesse pour la majorité d’entre nous et là, également, où se situe le secret du bonheur : ne plus confondre «plaisir» et «joie». Le plaisir n’est jamais satisfait, car il vient de l’extérieur et il nous en faut toujours plus, tandis que la joie vient de l’intérieur, d’une âme heureuse, et la joie nous comble …

 (1) Lire à ce sujet, le petit livre (110 p) de Nicole Fabre, Psychanaliste et Professeur de Philosophie, «Voyage en désespérance» : fort bien écrit, illustré par nombre de cas, il montre que ce «voyage» peut mener à «la clé de Soi …», et donc à la joie !