Pensée du jour …
Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous une phrase de Carl Jung …
« Votre vision ne s’éclaircira que lorsque vous irez voir dans votre coeur …
Qui regarde à l’extérieur, rêve.
Qui regarde à l’intérieur, s’éveille »
77 – L’ÊTRE DE LUMIERE …
Et si internet était aussi là pour nous aider à prendre conscience des merveilles qui se passent dans le monde ?
Pour illustrer ce propos, je vais vous raconter une histoire qui m’est arrivée il y a quelques années, en 2006 précisément …
J’ai toujours aimé prendre des photos et le passage à la photo numérique m’a beaucoup réjouit. Quel plaisir de voir apparaître sur son écran une image lumineuse représentant un moment particulier de votre vie ! Ainsi, je suis depuis longtemps «équipée» en appareil photo, ordinateur et logiciels adéquats.
Est-ce pour cela que j’ai été «choisie» pour prendre en photo un magnifique Etre de Lumière ? Peut-être …
Voilà comment un soir, tandis que je travaillais dans mon bureau (je faisais de la comptabilité, vous imaginez comme j’étais loin de m’attendre à cela), une «voix» s’immisce dans ma tête et j’entends :
«Prend ton appareil photo et va sur ta terrasse !»
La voix était presque autoritaire ! En tous les cas assez pressante … Bref, je commence à me demander ce qui se passe, je pense avoir disjoncté un petit moment, et je me replonge dans ma compta. Mais ce n’était pas fini ! La voix revient de plus belle et, d’une manière encore plus pressante, me redit :
«Prend vite ton appareil photo et va sur ta terrasse !».
Vous imaginez combien j’étais déconcentrée et, c’était tellement fort, je me suis levée sans trop réfléchir, j’ai cherché partout mon appareil photo (car, bien sûr, il n’était pas à portée de main !) et me voilà partie sur ma terrasse, de l’autre côté de l’appartement. Et, là, ô merveille, je me retrouve devant un magnifique coucher de soleil …
J’en suis restée sans voix tellement c’était beau ! Et, bien sûr, je remercie intérieurement «l’esprit» qui m’a fait le cadeau de me sortir de mes papiers pour assister à ce spectacle grandiose. Je prends alors conscience que j’ai mon appareil dans les mains, je l’ouvre et me met en position pour prendre une photo … Mais que vois-je dans le viseur ? Un MAGNIFIQUE Etre lumineux, grandiose, comme un ange protecteur penché vers la terre !!
Et, en même temps que je visualise cet Etre lumineux, je ressens une descente d’amour en moi, une sensation indescriptible pleine de douceur, de consolation, de tendresse … C’était tellement fort, tellement doux, tellement unique (je n’avais jamais ressenti cela et je ne l’ai jamais ressenti depuis !) que les larmes ont jailli, des larmes pleines de reconnaissance pour cet Etre lumineux qui m’a fait le cadeau merveilleux de me permettre de ressentir la beauté -et la bonté- de l’amour inconditionnel …
Bien sûr, tout cela s’est passé en quelques secondes, tout au plus une minute ou deux. Et puis, tout à coup, pfff … l’Etre de Lumière a disparu, comme cela, d’une seconde à l’autre.
Je me suis retrouvée toute bête, toute perdue, plantée là au milieu de ma terrasse, devant le soleil qui continuait à se coucher tranquillement. Et j’ai regardé mon appareil, ne me souvenant de rien : avais-je pris une photo ou non ? Et cet Etre lumineux, était-il sur la photo ?
J’ai vite couru dans mon bureau, branché mon appareil photo et, le coeur battant, j’ai vu la photo apparaitre avec … l’Etre de Lumière ! Il s’était fait prendre en photo !!!! Mon coeur battait vraiment à tout rompre devant mon écran, fascinée que j’étais par cette image : il était tel que je l’avais vu «en vrai», aussi splendide, aussi lumineux.
Puis «la» voix est revenue dans ma tête, plus douce, plus lente, sans injonction. Une seule phrase, mais qui explique tout :
«Je suis venue apporter l’amour, la compassion et la guérison. Transmet mon image à toutes celles et ceux qui te semblent prêts à m’entendre …».
Bien sûr, j’ai transmis son image à beaucoup de gens. TOUS l’ont ressentie comme une source d’amour et de paix. TOUS, même les enfants, ont vu la beauté de cet Etre de Lumière. Et aujourd’hui, je me dis que beaucoup d’autres personnes pourraient se connecter sur cette source, et c’est peut-être pour cela que l’Etre de Lumière m’a choisie : savait-il déjà que je partagerai avec vous par l’intermédiaire d’un blog ???
Aussi, aujourd’hui, j’ai la grande joie de vous présenter l’Etre de Lumière qui apporte, par sa présence «photographique», l’Amour, la Compassion et la Guérison … N’hésitez pas à lui parler, il vous répondra très vite par des biais qui vous étonneront. Nous sommes nombreux à avoir testé !! (Vous pouvez cliquer sur la photo pour l’agrandir et la sauvegarder sur votre ordinateur …)
Et, bien sûr, n’hésitez pas à transmettre son image à toutes celles et ceux qui vous entourent et pourront ainsi bénéficier de ses bienfaits.
Une petite précision :
Je ne suis pas une personne disjonctée et j’ai les pieds sur terre, même si j’ai souvent la tête dans les étoiles ! J’ai simplement vécue une expérience étonnante et si j’ai foi en cet Etre, si je n’ai pas de doutes sur sa présence, c’est que j’ai RESSENTI son message d’amour. Je l’ai ressenti dans mon corps, dans mon coeur, dans mon âme … C’est pourquoi je suis toujours émue lorsque je l’envoie à quelqu’un et que cette personne est touchée également dans son coeur.
Je vous souhaite, à toutes et à tous, de belles expériences, pleines d’Amour, de Compassion et de Guérison …
76 – AINSI VA LA VIE …
Bye, bye, Andalousie !
Elle nous a accueillis
Le décor à l’envers
Le soleil boudeur
Cachant mal
La misère
Nous avons vu
Pleurer
Travailleurs et main d’oeuvre
Ne supportant plus
D’avaler des couleuvres
Mais nous avons aussi
Entendu
Les beaux chants des oiseaux
Avec, en fond sonore,
Les concerts en plein air
des grenouilles et crapauds
Que dire des fleurs
Epanouies et heureuses
De boire un peu d’eau claire
A la fontaine du ciel ?
Bougainvilliers et orangers
Rivalisent de fleurs
Pour charmer le monde
De leurs couleurs
Et tendres parfums
La mer, en fond d’écran,
Reprend ses droits
Ramenant avec elle
Ce sable durement repris
Par les hommes têtus
La nature est ainsi !
Elle prête, mais ne donne pas,
Aux hommes si petits
Sa nature sauvage
S’ils veulent des plages
Qu’ils aillent là où elles sont
Mais qu’ils ne s’entêtent point
A les vouloir ailleurs
Pourquoi ? Pour qui ?
Pour que des touristes
Souvent fainéants
Puissent, sans marcher,
Poser leurs culs devant
Les hôtels chics et chocs
Si plein de misère
Non point financière
Mais morale
Cachée derrière
Les grandes lunettes
Noires
Ainsi est la vie
Ainsi va le monde
Le soleil brille un jour
Et se cache demain
Pour nous rappeler
Que le plus important
Est toujours dedans
Ainsi va la vie
Ainsi est l’amour …
75 – FEES ANDALOUSES …
Dans la belle lumière
Andalouse
Bleu acier et vert doré
J’ai vu danser les fées
Perchées sur la cime
Des amandiers
Ou lovées au cœur
Des oliviers
Elles me souriaient
D’un air coquin
En me tendant les mains
« Viens nous rejoindre
Au pays du bonheur
Joins-toi à nous
Petite sœur ! »
Et, là, au milieu de cette nature,
A la fois douce et dure,
J’ai ressenti l’appel du monde …
Où tous, bien souvent,
Unis dans la même ronde,
Nous oublions
Que nous ne sommes jamais seuls
Mais toujours reliés
Aux mystères du monde
Les Fées sont nos bons anges
A la fois un doux mélange
Entre les esprits de la nature
Et l’énergie de la Vie
Merci au printemps
Merci aux Fées
Merci à la Vie
74 – SUIS-MOI !
Dans ma dernière chronique, « 73 -Dialogue de sourds »je vous parlais de notre propension à ne pas vraiment nous écouter mutuellement.
Parmi nos difficultés à communiquer REELLEMENT, s’en trouve une autre : celle de laisser l’autre suivre son chemin sans vouloir à tout prix l’attirer sur le nôtre. Cela commence d’ailleurs avec ce fameux dialogue de sourds qui nous empêche d’écouter vraiment l’autre, puis cela continue lorsque nous voulons absolument convaincre cet autre qu’il n’est pas du tout sur le bon chemin puisqu’il ne suit pas le même que nous !
Je peux reprendre les exemples de la dernière fois :
– Les personnes seules qui poussent ceux qui ne le sont pas à le devenir : nous avons moult arguments pour convaincre !
– De même, les gens en couple veulent tout le temps « marier » leurs amis, même si ceux-ci clament haut et fort qu’ils sont très bien ainsi, que c’est leur choix, etc …
– Que dire des gens négatifs qui vous refusent toutes paroles d’espoir ? « Si je suis malheureux, tu dois l’être aussi … »
– Il y aussi ceux qui boivent plus que de raison : les « bons vivants » s’appellent-ils entre eux. Pour ceux là, il est intolérable que vous disiez «Non » à un verre d’alcool ! Ils vous regardent avec méfiance et mépris : qu’est-ce que c’est que cette petite nature ? Vos arguments sur le fait que boire est mauvais pour la santé ET pour le moral, que l’alcool est une drogue au même titre que bien d’autres, les gênent : vous les empêchez non pas de tourner en rond mais de boire en paix ! Vous devez donc suivre LEUR chemin pour apaiser leur conscience : quand tout le monde fait comme nous, nous ne nous posons plus de question …
Bref, nous voulons tous attirer notre entourage sur nos chemins de traverses. « Plus on est de fous, plus on rit » dit le dicton. Et c’est vrai ! Il n’y a rien de pire que de rire à côté d’une personne qui pleure ou bien le contraire, d’être triste à pleurer au milieu d’un groupe joyeux …
En réfléchissant à ceci, j’ai pris conscience de la responsabilité que nous avons lorsque nous parlons aux autres. Bien sûr, chacun est libre et responsable de soi, mais il n’en est pas moins vrai que nous vivons en société et que nous nous influençons les uns les autres.
Chacun est unique, d’où l’importance de respecter son propre chemin. Toutefois, nous sommes tous interdépendants les uns des autres. Nous nous influençons avec nos paroles, bien sûr, mais simplement en étant qui nous sommes !
Il y a des personnes que l’on admire et que l’on respecte, d’autres qui -d’une façon ou d’une autre- nous offrent un modèle, et il y a aussi ceux avec lesquels nous n’avons pas d’atomes crochus. Il y a même des personnes qui sont de véritables anti-modèles tellement ils choquent nos valeurs !
Ils suivent leur chemin, nous suivons le nôtre … Cahin-caha, de-ci, de-là !!!
En apparence nous sommes donc libres … Mais en apparence seulement ! Car toutes les personnes avec qui nous interférons nous influencent plus ou moins, même si c’est inconscient. Plus nous nous sentons proches, plus nous sommes influencés …
Soyons très vigilants, par exemple, avec ceux que nous prétendons aimer : j’écris « prétendons » car combien de fois avons-nous assisté à des manœuvres, inconscientes mais habiles, de la part d’une personne qui ne supporte pas que l’autre lui échappe en suivant son propre chemin ? L’amour a souvent les limites de nos propres désirs
Alors, sous prétexte d’amour, nous tissons une belle toile d’araignée qui ramène l’autre dans nos filets : « Tu vois, j’avais raison, tu t’égarais en voulant quitter notre chemin habituel. Regardes, j’y suis toujours sur ce chemin, je t’aime, je t’attend, alors où veux-tu aller avec tes nouveaux désirs ? Tu veux y aller sans moi ? Me laisser tout seul ? Reviens, reviens mon amour … ». Et comme cet « autre » veut être aimé, il reprend le chemin, perdant en route, tel le Petit Poucet, ses petits cailloux d’espoir, ces petits cailloux qu’il avait semés avec tant d’énergie. Bien sûr, nous pouvons être alternativement l’un ou l’autre de ces personnages !
J’insiste donc sur notre responsabilité individuelle : si nous nous influençons mutuellement … nous influençons personnellement les autres ! Attention donc à ce que nous pensons, à ce que nous disons, à ce que nous faisons. Car c’est là que réside notre responsabilité : plus nous cherchons à vivre en harmonie, aussi bien avec soi-même qu’avec les autres, plus nous « influençons » les autres dans ce sens. Nous apportons non seulement notre petite graine d’harmonie dans le monde, mais nous la semons autour de nous !
Nous avons tous eus l’expérience de gens agressifs qui réveillent (inconsciemment !) notre agressivité. Et nous avons également eu celle de rencontrer des personnes heureuses et équilibrées qui stimulent ces qualités chez nous. Sauf … sauf si nous ne sommes pas assez ouverts et généreux pour le supporter ! Alors, là, nous chercherons à tirer ces personnes vers le bas, nous ferons tout pour briser leur harmonie et les convaincre que c’est un leurre.
Soyons donc très vigilants, il en va de notre responsabilité : qu’induisons-nous chez les autres ? Que leur souhaitons-nous ? Attention, par exemple, de ne pas projeter nos déceptions ou nos craintes ! Nous avons vite fait de décourager quelqu’un le jour où nous-mêmes nous ne sommes pas en forme. Peut-être, tout simplement, soyons francs avec les autres en disant par exemple « Tu sais, aujourd’hui je ne serais pas de bon conseil pour toi : je suis trop préoccupée. Je ne voudrais pas projeter sur toi mes angoisses ! ».
Et les jours où nous allons bien, partageons généreusement nos belles pensées, notre bonne humeur, notre harmonie : semons au vent les graines de notre cœur !
Et si, plutôt que « Suis-moi », nous apprenions à dire « Où veux-tu aller ? » sans, bien sûr, oublier de se poser la question à soi-même …
73 – LE DIALOGUE DE SOURDS
Comment le monde peut-il évoluer dans la paix et l’harmonie si nous sommes tous persuadés que notre modèle du monde est l’unique modèle à suivre ?
Cette évidence m’a sauté aux yeux -ou plutôt aux oreilles- dernièrement, après avoir entendu les réflexions des uns et des autres …
Si vous écoutez attentivement les conversations autour de vous, vous vous apercevrez très vite que nous pratiquons très souvent le dialogue de sourds. Chacun veut s’exprimer, ce qui est très bien, mais peu de personnes écoutent l’autre. En fait, si vous observez bien, vous vous rendrez compte que plutôt que d’écouter nous cherchons à convaincre.
Et, bien sûr, notre façon de vivre est toujours la référence à suivre ! C’est ainsi, par exemple, que celui qui vit seul voudrait que tous les autres le fassent. Au moindre petit agacement dont vous allez faire preuve face à votre compagne ou compagnon, hop ! cette personne va vous susurrez : «Tu devrais te séparer, prendre un peu de distance, faire un voyage tout seul, etc …».
Cet exemple peut se dupliquer à l’infini !
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Ceux qui ont des enfants pensent qu’il FAUT faire des enfants tandis que ceux qui n’en ont pas se demandent POURQUOI il faudrait en faire et ils s’étendent allègrement sur tous les inconvénients d’avoir de charmants bambins.
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Bien sûr, ceux qui voyagent ne comprennent pas que l’on puisse passer ses vacances bien tranquillement chez soi alors que ces derniers traitent d’agités et d’instables tous ceux qui aiment voyager.
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Les gens malheureux, bien souvent, vous mettent en garde -si vous arrivez avec un grand sourire- sur l’éphémère bonheur et les personnes heureuses ne comprennent pas pourquoi les autres ne le sont pas : c’est si facile, n’est-ce pas ?
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Les amoureux de la nature prêchent le grand air tandis que les intellectuels regardent de haut tous ceux qui ne s’éclatent pas dans les livres.
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Et il y a ceux qui voudraient supprimer la télé, alors que les autres puisent un grand plaisir à la regarder.
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Il y a les adeptes du sport, de la pêche, de la chasse, du golf, du bridge, des associations, les fans des animaux et ceux qui ne les supportent pas chez eux, les accros à l’ordi, ceux qui ne veulent même pas en entendre parler. N’oublions pas les amoureux du téléphone, opposés aux allergiques au même téléphone ! Il y a ceux qui ne peuvent vivre sans yoga et d’autres sans prendre de bain tous les jours : «Tu es si tendue ! Tu devrais prendre un bain …» Oui, mais … il y a ceux qui n’aiment pas faire trempette dans l’eau et qui se ressourcent les mains dans la terre !!!
Bref, les exemples sont bien trop nombreux pour tous les nommer et je pense que vous avez compris ce que je voulais dire …
Il y a donc ceux qui pensent ceci et les autres qui pensent cela. Où est le problème me direz-vous ? Et bien, justement, il ne devrait pas y en avoir ! Car la richesse de la vie vient de sa diversité : nous sommes tous uniques et, donc, nous avons chacun un modèle du monde unique. C’est pourquoi nous pouvons tant apprendre les uns des autres.
Ecouter les autres, leurs avis, leurs façons de vivre, leurs conseils nous enrichit. Parfois se glisse d’ailleurs un conseil avisé qui va nous aider ! Cela se complique lorsque nous voulons convaincre à tout prix. Du coup, nous oublions «d’écouter» l’autre et ses différences.
C’est finalement toute la différence entre «proposer» et «imposer» … C’est aussi toute la différence entre «accepter» l’autre et le «juger» !
«Accepter» l’autre, c’est savoir entendre ce qu’il nous dit et se poser la question : «Qu’est ce qu’il veut me dire ?». «Juger» l’autre, c’est penser que sa façon de faire, si différente de la nôtre, n’est pas la bonne et tenter de le convaincre de faire comme nous.
Bien sûr, nous écoutons les autres avec notre filtre personnel. Et nos conseils ne sont jamais impartiaux. Nous ne pouvons que «tendre vers», faire de notre mieux pour entendre l’autre dans sa différence et accepter cette différence comme une possibilité de nous enrichir mutuellement. Toutefois, le plus souvent, nous voulons plutôt amener l’autre là où nous sommes que l’écouter vraiment. Et nous sommes même de bonne foi : nous sommes persuadés que ce qui est bon et juste pour nous l’est aussi pour l’autre …
Mais il y peut-être une solution ! Pour être moins sourds aux paroles des autres et cesser de vouloir les convaincre à tout prix que nos idées et nos goûts lui conviendraient autant qu’à nous, ouvrons les oreilles du coeur : elles sauront entendre ce que nous dit vraiment le coeur de l’autre …
72 – L’ASCENSION INTERIEURE
«… Quel alpiniste pourrait faire l’ascension d’une montagne s’il avait devant lui des parois parfaitement lisses ? Comment arriverait-il à se hisser jusqu’au sommet s’il n’y avait pas des aspérités où il peut placer ses mains, ses pieds, accrocher sa corde ? Alors, ce que tout le monde comprend quand il s’agit de l’ascension d’une montagne, il faut aussi l’admettre quand il s’agit de cette ascension tellement plus remplie de signification que doit être la vie psychique. C’est grâce aux aspérités (obstacles, épreuves, hostilités) auxquelles on s’accroche qu’on parvient à s’élever …»
Je commence aujourd’hui ma chronique avec cet extrait du Dictionnaire de la Nature du Maître spirituel Omraam Mikhaël Aïvanhov, diffusé par les Editions Prosveta.
Je trouve cette métaphore assez juste. En effet, si nous observons nos vies avec honnêteté, nous nous apercevons que ce sont les difficultés qui nous ont fait le pus avancer. Bien sûr, sur le moment, ce n’est pas l’impression que nous avons ! Nous avons même le sentiment d’être «freinés» … Pourtant, si nous réfléchissons avec recul, une fois les «obstacles, épreuves et hostilités» dépassés nous nous sentons souvent plus forts.
« Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort» nous dit le dicton. C’est un peu vrai et c’est certainement une façon de positiver ce qui nous arrive !

Nous nous sentons souvent bien seul lorsque nous traversons de grosses difficultés et pourtant, une fois au sommet, c'est à dire lorsque nous les avons surmontées, quelle force intérieure nous ressentons !






















