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19 – L’éternelle reconquête …

29 mars 2011

Nous poursuivons notre séjour andalou, au rythme des vagues et du soleil. Nos 4 roues, mais également nos 4 pieds, nous ont amené à découvrir des lieux secrets, cachés dans l’arrière pays.

Gaucin : pueblo blanco niché dans la montagne

Villages blancs perdus dans la montagne, paysages unissant somptueusement végétal et minéral, champs d’oliviers et d’orangers, petits chemins caillouteux menant au creux d’une vallée fleurie … nos yeux admirent et nous humons avec délicatesse cette culture très particulière. L’andalousie est espagnole, bien sûr, mais cette terre porte les empreintes encore vivaces des califes mulsumans qui l’ont couverte de leur architecture aux formes voluptueuses.

L’Andalousie c’est déjà l’Orient … C’est le mélange de deux cultures fortes : celle des musulmans qui, vers le VIIe siècle, prirent possession de cette terre rude et l’embellirent de superbes coupoles et de couleurs chaudes tandis que les catholiques, plusieurs siècles plus tard, transformèrent les mosquées en églises et l’ Alcazar des califes en Palais Episcopal …

Musulmane ? Catholique ? L’Andalousie hésite … Alors que Tanger, à quelques encablures, regarde avec envie cette Europe hésitante, de nombreux jeunes musulmans rêvent d’y poser leurs bagages tandis que de l’autre côté les jeunes catholiques -quant à eux- se convertissent en nombre. Un signe des temps ?

La jeunesse a toujours choisi d’aller là où la vie est la plus forte, la plus conquérante. Et le roi Ferdinand III le Saint, qui entreprit la conquête de Cordoue en 1236, est bien loin avec son désir d’imposer sa religion. A cette époque, c’étaient les musulmans qui se convertissaient au catholicisme en Andalousie !

Catholique ? Musulman ? Nous sommes tous frères et soeurs … Nous sommes des humains à la recherche d’une vérité : celle de Dieu. Les hommes ont transformé cette quête en «religions», ils se sont alors transformés en guerriers.

L’Andalousie nous rappelle que la même terre peut accueillir, tour à tour, des croyances différentes mais qu’au fin fond de leur coeur et de leur âme, les hommes sont tous mûs par les mêmes resssorts : celui du pouvoir, celui de la quête, celui de la beauté, celui de la destruction, mais -encore et toujours- celui de la reconquête

Je pense que c’est une des grandes forces de l’Homme que de ne jamais baisser les bras : certains, bien sûr, choisissent de ne point se battre. Les idéaux du plus grand nombre deviennent les leurs … Pourquoi pas ? D’autres, par contre, ne renoncent jamais aux leurs. Ont-ils tord ? Ont-ils raison ? Je ne crois pas qu’il y ait de bonne réponse. Chacun fait comme il le peut, avec son caractère. Posons-nous toutefois, individuellement, cette question : lorsque nous baissons les bras, le faisons-nous par choix ou bien par peur ? Et si, au contraire, nous avons le sentiment d’être toujours obligé de nous battre pour reconquérir quelque chose : le faisons-nous pour répondre à nos idéaux ou par goût du pouvoir ? Voulons-nous « gagner » à tout prix ou bien -simplement- ne voulons-nous pas renoncer à quelque chose d’essentiel pour nous ?

Pour vous, avant de vous quitter et de vous laisser réfléchir à votre goût de la « conquête », un petit poème né au coeur de cette Andalousie mystérieuse …

Blanches sont les maisons

Carrées sont les fenêtres

Emprisonnées

Derrière les barreaux

Souvent,

Même les oiseaux

Chantent dans des cages !

Les maures ont légué

Aux andalous

Quelques formes rondes

Qui adoucissent

L’austérité des pueblos

Façonnés par la pierre

Et le végétal

Au loin

La mer leur sert d’écrin

Entre elle et eux

Entre les roches grises

Fleurissent les genêts

Et les oiseaux s’enchantent

L’Andalousie

Cache son austérité

Sous ses fleurs odorantes

Et son ciel si bleu

Pourtant

Ecoutez ses chants

Et vous comprendrez

L’âme tourmentée

De ce peuple d’amants

 

www.chantalponroy.com

18 – Lune andalouse …

23 mars 2011

Photo prise à Puerto Banus (Andalousie) samedi 19 mars 2011 ...

Bonjour belle Lune

Merci d’éclairer mes nuits

Je t’admire …

Quand tu te réchauffes

Aux rayons du Soleil

Et quand ta robe scintille

De mille feux

Tu inspires les poètes

Et rassure l’inconnu

Perdu dans la nuit

Tu es le phare

De nos rêves

Quand les chats

Amoureux

Miaulent sous ta lumière

Plus près de nous

Que n’importe quel astre

Tu symbolise

La fertilité

Tu chantes avec la mer

Au son des vagues et des marées

Tu danses avec la Terre

Et appelles les nouveaux-nés

Lune, belle Lune,

Tu viens encore aujourd’hui

Te rapprocher de nous

Nous offrant ton lever

Pour éclairer

Notre couchant

Et nous accompagnant

Au fil de nos ans

Lune, belle Lune,

Tu es notre mère

Une douce intermédiaire

Permettant à nos âmes

De trouver la paix

Dans la nuit

Doucement éclairée

Par ta lumière irisée

Merci, merci à toi

D’être là …

 

 

Cliquer ici

17 – Notre « révolution du jasmin » intérieure

16 mars 2011

Lorsque j’étais petite (j’ai découvert l’Astrologie à 13 ans chez un bouquiniste) j’étais littéralement fascinée par ce que je lisais : comme comprendre, par exemple, que nous faisons partie intégrante de cet univers et que, comme la mer ou la terre, notre vie a ses marées et ses saisons !

Bien sûr, au fil du temps, ma vision et ma compréhension ont évolué. Je dirais qu’elles se sont affinées au fil de mon apprentissage, de mes expériences de vie et de toutes ces merveilleuses rencontres lors de mes consultations.

J’ai donc relativisé «l’influence» des astres et des planètes sur notre vie. Aujourd’hui je ne parle plus d’influence mais de synchronicité, de symbolisme, d’analogie, d’énergie, de cycles … Si vous mixez tout cela vous obtiendrez un langage extrêmement riche et puissant qui vous révélera ce que notre pensée «ordinaire» ne peut comprendre. Je pense que l’Astrologie est un art qui nécessite d’utiliser harmonieusement nos deux cerveaux : gauche et droit !

La position des planètes propose donc à chacun d’entre nous, au fil de notre vie, des «rendez-vous» particuliers avec nous-mêmes. Ils peuvent, selon les cycles de notre thème astrologique personnel, nous inciter à l’introspection, à rencontrer les autres, à aimer, à découvrir, à changer de cap, à apprivoiser nos peurs, à traverser des déserts, à partager des idées, à se lancer dans de nouveaux projets, à déménager, à oser …

A chaque fois que je me branche sur un thème, je suis toujours étonnée de la synchronicité entre la position des planètes dans ce thème et les questions que la personne se posent ! Il y a quasiment toujours concordance entre la symbolique d’une planète qui, dans le ciel du jour, vient rencontrer une planète du ciel de naissance et les évènements ou les questions que se posent le consultant.

Prenons l’exemple de la planète Uranus qui transite le Fond du Ciel d’une personne. Dans plus de 90 % des cas, la personne va me parler de déménagement, de changement de vie, de changement profond en elle … Selon le signe où ce transit se passe, elle le vivra en désir conscient ou bien elle le subira, suite à des évènements extérieurs.

En tous les cas, avec Uranus, il y a toujours des changements dans l’air !

Alors, bien sûr, si les astres et les planètes nous révèlent nos cycles et nos grands rendez-vous grâce aux langages symbolique et analogique, ils sont porteurs d’information et d’énergie extrêmement importantes au niveau de la terre et de tous ses habitants : nous appelons cela l’Astrologie Mondiale.

Il est évident que ce qui est vrai pour un individu l’est aussi pour toute l’humanité et vice-versa, ce qui est évident pour l’humanité l’est également pour chacun d’entre nous.

Je vous parlais plus haut d’Uranus qui rentre tout prochainement dans le signe du Bélier (très exactement le 12 mars) accompagné de son ami Jupiter qui lui, a fait son entrée dans ce signe le 23 janvier dernier. Ces deux planètes nous parlent d’organisation sociale, de loi, de justice (pour Jupiter) et de changements radicaux, de révolutions, de tensions, d’élan vers le nouveau, de rupture avec le passé (pour Uranus).

Le signe du Bélier, quant à lui, nous parle du jaillissement de la vie, du premier souffle, de la force de la jeunesse, du guerrier plein d’élan qui s’élance dans la bataille (parfois sans même réfléchir aux conséquences de ses actes). C’est le premier signe du zodiaque et Yves vous en a déjà parlé dans une de ses dernières chroniques sous le titre : «Le commencement des commencements» (www.chronique-libre.com n° 92).

Pour faire simple et ne pas vous assommer avec des informations qui demanderaient un petit cours de base en Astrologie (si vous êtes intéressés, dites-le moi, c’est bien volontiers que j’y consacrerai quelques chroniques !!!) nous nous arrêterons aux messages de ces trois symboles :

Le signe du Bélier (commencement, jeunesse et fougue guerrière

La planète Jupiter (organisation sociale, loi, justice)

La planète Uranus (changements radicaux, révolutions, tensions, élan vers le nouveau).

Vous mélangez le tout et … vous obtenez, dans le monde, ce qui a déjà commencé depuis le début de cette année dans les pays musulmans : les jeunes disent «non», ils n’en peuvent plus, ils réclament liberté et justice. Et ce n’est pas fini car Uranus vient en renfort à Jupiter … Uranus est beaucoup plus violent que Jupiter, plus radical, plus exigeant. Uranus ne discute pas : il prend de force. Sa devise serait : «Ca passe ou ça casse !». Parfois il a raison, parfois il a tord. Pas facile de discuter avec lui …

Tout cela dans un signe qui manque de réflexion et de maturité. Les jeunes peuvent s’emballer et ne plus écouter la voie de la raison. Les jeunes sont toujours plus près à mourir que les vieux ! Forcément, la mort n’est pour eux qu’un concept. Ils se croient invincibles … Là encore, parfois ils ont raison, parfois ils ont tord !

D’autres positions planétaires viennent renforcer ce climat explosif en ce début de printemps. Mais, tandis que la planète s’échauffe et réclame justice à corps et à cris, que nous disent -à chacun de nous- ces mêmes planètes ?

Nous ne pouvons faire l’impasse, individuellement, sur cet appel du ciel ! Quelque part, dans chacun de nos thèmes, Jupiter et Uranus dans le signe du Bélier viennent nous chatouiller les énergies. Pour les uns, en fonction de la «Maison» dans laquelle se trouvent ces trois compères, cela donnera une révolution intérieure, pour les autres un désir de changement (travail, amour, maison, pays …), pour d’autres encore la décision de reprendre des études, de découvrir de nouveaux horizons, de s’ouvrir à de nouvelles rencontres …

Bref, chacun sera appelé à vivre sa «révolution» personnelle, à être plus juste avec lui et avec les autres, à être plus authentique et transparent. Si Wikileaks a autant de succès au niveau planétaire … c’est peut-être le moment de créer notre propre «Wikileaks» interne ?

Quoique l’on choisisse, les énergies sont là : nous pouvons aller dans leur sens ou bien à contre courant, ce qui n’est pas confortable du tout. Aujourd’hui, le monde s’indigne comme nous le prouve l’énorme succès du petit pamphlet intitulé «Indignez vous», écrit par Stéphane Hessel. C’est peut-être, pour chacun d’entre nous, le moment de nous «indigner» et de changer dans nos vies ce qui ne nous paraît pas ou plus juste, ce qui nous empêche d’être authentique. Le ciel nous offre sa bénédiction : profitons-en !

Je terminerai avec un proverbe amérindien :

«Le destin s’écoule comme le torrent, d’une manière irrévocable. Celui qui résiste retourne grain par grain au rivage de sable …»

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16 – L’énergie des symboles

9 mars 2011

Un jour,

Nous naissons …

Première définition :

Fille ou garçon ?

Puis en vient

Une deuxième :

Notre prénom

Associé au nom de notre famille

N’oublions pas

Que tout est énergie :

Les mots pensés

Et prononcés !

Dès nos premiers instants

Nous sommes donc «pensés»

Avec un sexe et un nom

Le sexe de papa

Ou bien celui de maman ?

Qui nous relie chacun

A une lignée

Féminine ou masculine

Chaque prénom

Chaque nom

Quant à eux,

Ont une histoire

Comme notre date de naissance

Cette histoire est racontée

Par la Numérologie

Ou l’art d’interpréter

La danse des nombres …

Que dire

Du premier souffle ?

Cette merveilleuse inspiration

Pleine d’aspiration ?

Ce déploiement de nos poumons

Qui se remplissent alors

De l’énergie du Ciel ?

Cette inspiration

Va colorer notre caractère

De son énergie céleste …

Grâce à la symbolique

Des planètes du Ciel

Photographiées à cet instant premier

Nous sommes accompagnés

Cela s’appelle

L’Astrologie

Ou l’art d’interpréter

La musique des astres …

La Numérologie

Et l’Astrologie,

Sciences ancestrales,

Peuvent nous guider

Tout au long de notre Vie

Jamais elles n’enferment !

Toujours elles délivrent

Des faux-pas

Que l’on fait

Parfois.

Elles nous parlent

De la pensée symbolique

Qui n’est pas

La pensée magique !

Elle englobe,

Simplement,

La notion du «Tout»

Cerveau gauche,

Cerveau droit,

Se marient en harmonie

Créant

Une forme de pensée globale

«Tout est dans Tout»

«Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas»

Illustrent, par exemple,

Ce cheminement de la pensée

La vie devient alors

Merveilleuse, cohérente,

Et pleine de sens

Nous devenons les enfants de l’Univers

Les frères et soeurs des étoiles

Nous nous sentons reliés

A tout ce qui vit.


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Proverbes amérindiens

8 mars 2011

Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous ces quelques extraits de la sagesse des Indiens Algonquins que je viens de rajouter à la page « citations » :


« Avant de juger son frère, il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses souliers »


« Là où sont mes pieds, je suis à ma place »


« Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester »


« Le pouvoir d’un chose ou d’un acte se trouve dans la signification que nous en savons »


« Les hommes d’aujourd’hui recherchent les connaissances, pas la sagesse : les connaissances concernent le passé, la sagesse l’avenir … »

Nous comprenons d’où vient l’inspiration « New Age », n’est-ce pas ?


15 – Les animaux martyrs

2 mars 2011

En ce moment, partout dans le monde, des prises de conscience se font … Les dictateurs sont contestés par ceux qui leur obéissaient depuis des décennies, les mensonges et cachoteries de nos politiques ne sont plus acceptés et nous prônons de plus en plus la transparence. En bref, le monde bouge …

Le monde bouge par à-coups : tout à coup, nous ne savons pas toujours pourquoi, une prise de conscience se fait ! Et il n’est plus possible de revenir en arrière : c’est ce qu’on peut appeler l’évolution (ou parfois l’involution …) qui se fait toujours par sauts quantiques.

Ce qui est amusant, c’est que nous jugeons toujours nos ancêtres avec condescendance ! Vous rendez-vous compte de ce que nos ancêtres faisaient ? Ou acceptaient ? Nous leur assénons assez facilement des adjectifs comme : rustres, sanguinaires, sous développés, et j’en passe. Nous pouvons d’ailleurs encore utiliser ces adjectifs lorsque nous parlons de certaines populations lointaines. Nous, bien sûr, hommes modernes occidentaux, sommes bien au-dessus de tout cela ! Nous sommes des êtres éveillés, conscients, raffinés : nous sommes vraiment sortis de toute barbarie. Pour illustrer ce propos, voici quelques exemples …

Il a quelques centaines d’années, nos ancêtres étaient friands des mises à mort : lorsqu’un pauvre hère était condamné à l’écartèlement sur la place publique, le village entier se réunissait et assistait «en live» à l’agonie du malheureux. Les os craquaient, il hurlait : ce serait pour nous absolument intolérable -aujourd’hui- d’assister à cela !

Plus tard, il y a seulement une dizaine de décennies, nos arrières grand-parents venaient «admirer» des spécimens d’animaux qui nous ressemblaient encore plus que les singes : les indiens, par exemple. Ces pauvres bougres étaient trimballés de ville en ville et chacun venait admirer ces «drôles d’animaux» ! Il y a eu aussi la grande période esclavagiste qui, aujourd’hui, est considérée comme un immense scandale : quel honte de posséder d’autres êtres humains et de les traiter comme cela ! Mais, pour nos ancêtres, ces «êtres» n’étaient pas vraiment des humains … Scandaleux, n’est-ce pas ?

Alors je me suis demandé ce que nos enfants et petits-enfants trouveraient scandaleux dans nos moeurs d’aujourd’hui. Forcément, l’évolution du monde et des consciences étant ce qu’elle est, ils nous critiqueront et s’indigneront de certains de nos comportements, comme nous l’avons fait si justement.

Oh ! Ils auront fort à faire nos petits !!! Un premier exemple me vient à l’esprit : celui des animaux. Car, là, nous avons deux poids et deux mesures ! D’un côté nos animaux de compagnie que nous aimons et dorlotons comme nos enfants et, de l’autre, ceux que nous mangeons.

Chaque jour, la majorité d’entre nous mange : des poulets, des boeufs, des cochons, des lapins, des poissons, des crustacés et même des chevaux, des kangourous, des moutons et leurs petits agneaux, des sangliers, des pigeons, des escargots, des grenouilles …

Bon, j’arrête là mon énumération … Nous, les humains, nous mangeons tout ce qui bouge sans réfléchir une minute qu’il s’agit d’êtres vivants, comme nous.

Ok, nous sommes descendants des chasseurs-cueilleurs et nous avons donc ce goût pour la viande bien développé dans nos gênes. Dans la vie c’est comme cela : chacun mange l’autre. Il suffit d’aller faire un petit tour dans la jungle, ou même d’observer son petit chat, pour comprendre cela. Seulement, nous, nous avons une conscience … qui est un outil à double tranchant puisque cette conscience donne de grandes responsabilités. Nous ne pouvons pas agir de la même façon lorsque l’on «sait» ou que l’on ne «sait» pas.

Cette conscience peut nous faire incliner vers le végétarisme : soit dans un souci d’éthique : je ne mangerai pas d’être vivant, par goût ou bien dans le but de préserver sa santé car la viande est nocive pour les humains, surtout la viande rouge.

Mais nous pouvons également nous sentir faire partie intégrante de la nature qui, elle, n’a pas ces considérations et continuer à manger de la viande comme nos ancêtres le faisaient. Ces fameux ancêtres si rustiques, si peu évolués … qui pourtant respectaient beaucoup mieux les animaux que nous ne le faisons !

Car je pense que c’est une des premières choses qui choqueront nos petits-enfants : la façon dont nous avons anesthésié nos consciences pour ne pas voir l’horrible maltraitance que nous faisons subir aux animaux qui nous nourrissent. Nous, femmes et hommes modernes et raffinés, nous fermons confortablement les yeux devant cet immense torture organisée. Nous ne voulons pas voir !

Lorsque nous poussons nos caddies dans les supermarchés nous ne voulons voir que les jolies tranches de jambon bien emballées sous vide, les poulets sans tête, sans plumes, sans pattes, les steaks bien coupés en tranche adaptée à nos poêles, les petits poissons qui se font oublier en se transformant en filets bien blancs … bref nous achetons des «aliments» en oubliant qu’il s’agit du cadavre d’êtres vivants.

Oh ! Quelle horreur !!! Du cadavre ?? Le mot est fort, non ? Et pourtant … comment appelez-vous un être humain décédé ? Et bien, là, il s’agit d’animaux décédés, c’est à dire d’êtres vivants que nous avons tués. Mais, je le répète, c’est la loi de la vie : le plus fort mange le plus faible. Toutefois, nous pourrions le faire dans le plus grand respect … Car, dans l’idéal, voici ce que vous pensez manger :

Elevage bio

 

Elevage bio

Alors, qu’en fait, voici ce qui se passe lorsque vous achetez, dans votre supermarché, de la viande non bio (je vous parlerai de la filière bio dans une prochaine chronique car c’est la seule qui respecte un minimum les animaux) :

Elevage industriel

 

Elevage industriel

Elevage industriel

Elevage industriel

Elles sont dures ces images, non ? Et bien, elles sont là pour nous rappeler que nous avons le pouvoir de changer tout cela.

Oui, le sort de ces animaux est entre nos mains ! Que nous mangions ou non de la viande … Déjà en choisissant d’en manger moins (c’est meilleur pour notre santé) et en n’achetant que de la viande avec le label bio. Et, ceux qui n’en mange pas peuvent transférer cette chronique à tous ceux qui -autour d’eux- sont mangeurs de viande non bio.

Notre conscience nous donne un grand pouvoir : celui de choisir en toute responsabilité  !

Je citerais maintenant Carlos Castaneda :

«Nous nous rendons pitoyables ou nous nous rendons forts. La quantité de travail à fournir est la même»

 

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14 – Le prix de l’amour

23 février 2011

J’ai regardé un très beau film, il y a quelques temps, sur Arte. Il s’appelle Libero … L’histoire nous parle d’une famille brisée par les incessants allers et venues d’une maman psychologiquement souffrante. Celle-ci, tout à coup, part de la maison et ne revient pas pendant des mois ! Le père doit faire face et essaie de faire front pour protéger ses deux enfants : une fille aînée et son petit frère de 11 ans. Ce film nous parle d’amour : de l’amour de cet homme pour sa femme à qui il essaie à chaque fois de pardonner et pour ses enfants qu’il veut protéger à tout prix. Il nous parle également de l’amour de ses deux enfants pour leurs parents : pour ce père qui est leur seul point de stabilité et pour cette mère qui leur manque tant. Il nous fait voir aussi l’amour qu’ils ont l’un pour l’autre.

Ce qui m’a frappé, dans ce film, c’est bien sûr la force de l’amour mais également tout ce que l’on peut supporter pour être aimé …

Tommi, le petit garçon, m’a particulièrement émue. Il est né quelques années après sa soeur et connaît donc beaucoup moins sa mère qu’elle. Très jeune il est très responsable. Le papa a une relation très proche avec sa fille aînée qu’il appelle «ma princesse» : on comprend très vite qu’elle remplace -d’une certaine façon- sa compagne. Elle est très investie, nous pourrions même dire «trop» …

Tommi, lui, est investi d’une tout autre façon : il a en charge de réaliser les rêves brisés de son père. Celui-ci voulait, par exemple, devenir champion de natation. Il n’a pas pu, aussi a-t’il inscrit son fils, très jeune, aux cours. Tommi s’entraîne donc plusieurs fois par semaine et participe à des compétitions. Arrive le grand jour : celui où il doit décrocher une médaille. Son entraîneur est content de lui et son père le coach comme un grand sportif : «Tu es mon fils et je t’aime, tu dois réussir. Tu me rendras tellement heureux !».

Nous commençons à comprendre combien cette «projection» du père pèse sur les épaules du jeune Tommi. Et nous découvrons alors, petit à petit, qu’il n’aime ni la natation, ni la compétition. Il ne le fait QUE pour faire plaisir à son père, pour être reconnu et -donc- aimé de lui.

Seulement, en pleine compétition, il abandonne : IL NE PEUT PLUS FAIRE SEMBLANT.

La colère du père est dévastatrice ! Son rêve -à lui- est (c’est le moment de le dire !) tombé à l’eau encore une fois.

«Qu’est-ce qui t’a pris ? Tu n’est pas mon fils, c’est impossible. Tu n’es pas de moi … et avec la mère que tu as c’est tout à fait possible …»

Vous imaginez la souffrance de Tommi ? Vous ressentez sa peur ? Non seulement leur mère les a abandonnés mais voilà que son père, son seul soutien, son garde-fou, cet homme qu’il admire et aime tant … son père le rejette et le renie !

Commence alors une sorte d’épreuve de force entre les deux : le père qui, tout à sa déception, continue à rejeter son fils et le gamin qui, complètement perdu, part petit à petit à la dérive et ne veut pas céder.

Je ne vous raconte pas toute l’histoire, je vous laisse la découvrir (en cliquant sur le lien ci-dessous). Elle est très belle et l’on peut dire que, d’une certaine façon, elle finit bien. L’amour est le plus fort et c’est ce que le film veut nous démontrer.

Toutefois, une des dernières scènes m’a beaucoup interpellée car elle nous parle des limites de notre liberté. Cette liberté que nous croyons bien souvent plus grande qu’elle n’est en réalité. Comme pour Tommi …

Tommi partait donc à la dérive, rejeté par son père qui lui répétait à tout bout de champ qu’il n’était pas son fils. «Si tu étais vraiment mon fils, tu aurais gagné cette médaille, tu n’aurais pas lâchement abandonné !». Et puis, un jour, ils se réconcilient. Le père prend conscience de l’amour que son fils lui porte … Ils ont besoin l’un de l’autre ! Ce père qui ne sait plus à quel saint se vouer et cet enfant qui a tant besoin d’être aimé. Alors ils font la paix …

Mais … (car il y a un mais !)

«Puisque tu es de nouveau mon fils … je comprends que tu n’aimes pas la natation. Ok, j’accepte. Tu as le droit. A la place, ne pourrais-tu pas devenir champion de rugby ? Je me suis renseigné, tu pourrais jouer ailier … Tu sais, quand j’étais jeune, j’adorais ce sport !»

Tommi regarde son père qui a retrouvé son sourire : SON fils va de nouveau pouvoir l’aider à réaliser ses rêves … Les épaules du petit se voutent légèrement :

«Mais on peut attendre la prochaine rentrée pour m’inscrire, hein papa ? Et je ne sais pas si c’est mon truc ce sport ?»

Une ride apparait au milieu du front de son père : «Comment ça, pas ton truc ?»

«Non, rien papa. Ok, je serais ailier …»

Fin du film.

Tommi, pour être aimé, a abdiqué. Il jouera au rugby si c’est le prix à payer. Et peut-être même deviendra-t’il bon ? Jusqu’au jour où il ne se rappellera même plus pourquoi il joue. Il ne se souviendra plus qu’il n’aimait pas ce sport. Et personne ne comprendra pourquoi, avant chaque match important, il tombe malade.

«Pourtant, Tommi, c’est bien toi qui a choisi de jouer au rugby, non ? Personne ne t’a forcé   : tu étais libre …».

Combien d’entre nous ont-ils abdiqué, comme Tommi, un peu de leurs goûts, de leur liberté de penser, de leurs choix profonds, afin de continuer à être «aimés» ?

Pour découvrir le film « Libero », cliquer sur le lien ci-après : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111203.html

 

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12 – Avec amour …

14 février 2011

« Aimer, ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction … »

Antoine de St Exupéry (Terre des Hommes)

Une pensée s’envole vers vous en cette journée de Saint Valentin : que vous soyez amoureux ou rêviez de l’être, que vous viviez seul(e), à deux ou en famille, c’est une fête pour un coeur qui aime. Car, enfin, être amoureux ou aimer ce n’est pas tout à fait la même chose !

Voici un texte du sage « Omraam Mikhaël Aïvanhov« , que vous connaissez peut-être, qui illustre ces propos :

« Lorsque vous aimez un être, au lieu de vous accrocher à lui égoïstement, pensez à le lier au Ciel, à la Source inépuisable de la vie, afin qu’il puisse sans cesse s’abreuver et se régénérer.

Rien n’est plus important que de savoir aimer …

Si vous voulez l’épanouissement et le bonheur de l’être que vous aimez, tâchez de ne pas tellement penser à vous, sinon vous allez l’entraîner dans les régions inférieures de vos désirs et de vos convoitises. L’amour, ce n’est pas attirer un être à soi, c’est vouloir se surpasser, en voulant faire quelque chose de grand pour lui et il n’y a rien de plus grand que de se lier à la Source de la vie.

Lorsqu’un sauveteur se jette à l’eau pour rattraper un homme qui se noie, il lui donne ses pieds pour qu’il s’y accroche. Mais si l’autre veut lui saisir les bras, il est obligé de lui donner un coup pour lui faire perdre connaissance : ce n’est qu’ainsi qu’il peut le sauver, sinon il se noie avec lui.

Vous aussi, gardez vos bras pour Dieu et donnez vos pieds aux humains ! Ne leur donnez pas tout votre amour, sinon vous vous perdrez avec eux. Combien aiment de n’importe quelle façon, n’importe qui, n’importe quand et ensuite disent que l’amour apporte tous les malheurs ? Non, jamais de la vie !

C’est leur ignorance de l’amour qui leur apporte les malheurs, pas l’amour lui-même, car l’amour est Dieu, au-dessus de tout mal. Il faut aimer Dieu d’abord et s’imprégner de ses vibrations, ensuite vous pouvez aimer les autres sans danger et les aider. Si vous coupez ce lien, comme vos réserves ne sont pas éternelles, vous serez vite épuisés. Mais, puisque vous êtes liés à la Source, vous pouvez donner vos forces sans vous affaiblir, car l’eau en vous se renouvelle sans cesse ».


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13 – Le vrai regard …

14 février 2011

Je voudrais, aujourd’hui, vous raconter une belle histoire. Elle m’a été contée par une amie et je la trouve tellement pleine de belles énergies que j’ai envie de la partager avec vous …

Cette amie est la grand-maman d’un petit Vittorio de 14 mois. Depuis tout petit bébé Vittorio a la particularité de rechercher, de façon apparemment aléatoire, le regard d’une personne et de le fixer ensuite avec beaucoup de sérieux ou bien moult sourires selon son inspiration.

Jusque là, bien sûr, rien de bien spécial si ce n’est que –selon les personnes « touchées » par ce regard- les hommes et les femmes que Vittorio a « choisis » semblent être profondément émus.

Mais, bon, nous sommes toujours émus devant un bébé qui nous regarde avec attention : nous lui prêtons souvent des intentions qu’il ne peut contredire puisqu’il ne sait pas parler ! Donc, sa maman n’y faisait plus vraiment attention jusqu’au jour où …

Ils étaient tous les trois à l’aéroport, Vittorio et ses parents. Ils attendaient tranquillement dans la salle d’embarquement. Vittorio était assis sur les genoux de sa mère et, comme a son habitude, regardait calmement autour de lui. Tout au moins c’est ce que ses parents pensaient : ils parlaient entre eux et ne prêtaient pas une attention particulière à leur petit garçon sagement assis sur leurs genoux.

Puis vint le moment de faire la queue pour embarquer, passeport en main. Ils avançaient tout doucement quand tout à coup, au moment de passer la porte, une femme d’un certain âge se rue vers eux, rouge et essoufflée, une petite peluche à la main.

« S’il vous plait, Madame, pourriez-vous attendre une petite minute ? Je voudrais offrir ce modeste petit cadeau à votre fils !!! »

Vous imaginez l’étonnement des deux jeunes parents : que leur voulait cette femme ?

« Pardon ? Nous nous connaissons ? »

Pendant ce temps là, bien sûr, les autres passagers les bousculaient et râlaient : « Alors, vous avancez ou non ? »

« Je vous en prie, leur dit la femme, juste une minute … »

Cela avait l’air si important pour elle qu’ils se retirèrent de la file et la regardèrent tous les deux avec interrogation : que leur voulait-elle ? Elle avait l’air gentille, cette femme, « bien comme il faut », alors la curiosité fut la plus forte :

« Que voulez-vous exactement ? »

« Voilà, je sais que vous n’avez qu’une minute mais je tenais absolument à venir remercier votre fils pour le cadeau qu’il m’a fait. Cela fait des mois que, pour des raisons bien trop longues à vous expliquer, j’étais très mal, coupée de l’envie de vivre. Aujourd’hui, j’étais même désespérée et je me suis décidée à faire ce voyage sans bien savoir pourquoi. Je n’en avais même pas l’envie et je commençais à me demander ce que je faisais là, avec ce billet dans la main.

J’étais assise là, juste derrière vous. Et, tout à coup, votre petit garçon m’a regardée. Non seulement il m’a regardée avec attention mais il m’a sourit ! Cela va vous paraître complètement stupide ce que je vous raconte mais, pour la première fois depuis bien longtemps, je me suis sentie regardée avec amour. Votre fils est quelqu’un de spécial, je vous le garantit ! En tous les cas, j’en suis sûre, il m’a guérit … Grâce à son regard et à son sourire j’ai recontacté la vie. Sûre, je ne pars plus faire ce voyage car j’ai tellement de choses à faire et, de nouveau, envie de les faire ! Alors, vous comprenez pourquoi il était si important pour moi de venir le remercier … J’ai vite couru lui acheter cette modeste petite peluche, c’est tout ce que j’ai trouvé. Alors, voilà, je lui offre avec toute ma gratitude. »

A ce moment là, Vittorio, qui regardait de l’autre côté, par dessus l’épaule de son père qui le portait, c’est retourné, a fait un magnifique sourire à la femme et a attrapé la peluche avec un grand éclat de rire …

La femme, émue, l’a regardé une dernière fois, a sourit, éclaté de rire également puis les a poussé vers la file en disant :

« Vite, vous êtes les derniers, dépêchez-vous ! »

C’est une belle histoire, n’est-ce pas ? Qui m’amène à réfléchir sur la qualité des regards que nous portons aux autres. Les voyons-nous vraiment ou bien nous contentons-nous de les « regarder » ? Cette femme avait certainement besoin d’amour et le regard du petit Vittorio, ainsi que son sourire, lui en a transmis : seul l’amour peut guérir …

C’est le miracle de l’amour ! Et si nous nous transformions en « faiseurs de miracles » ? Nous avons nos yeux, notre bouche, nos mains : tout un attirail prêt à fabriquer des miracles …

Et, pour terminer, une citation du philosophe français Gaston Berger, extrait de son livre « Phénoménologie du temps et prospective » :

« Regarder un atome le change, regarder un homme le transforme, regarder l’avenir le bouleverse »

Pour la petite anectode … Gaston Berger était le père de Maurice Béjart, le bien connu danseur et chorégraphe : aurait-il été bien « regardé » ?

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11 – Si nous réfléchissions ?

8 février 2011

« Que ta nourriture soit ton remède et ton remède ta nourriture »

Hippocrate (Médecin Grec – 460 avant JC)

Hier, sur TSR2 (chaîne suisse), nous avons regardé une émission qui s’appelait «Notre poison quotidien». Une journaliste avait enquêté sur le pourquoi des autorisations sur le marché de produits nocifs pour la santé comme l’aspartame, les plastiques contenant du bisphénol, les pesticides, etc …

Bien sûr, il est scandaleux de voir tous ces organismes, soi-disant au service des consommateurs (et, par ailleurs, bien souvent payés par eux puisqu’ils sont fonctionnaires), dirent n’importe quoi, nier les évidences, voir même cacher des informations pour ne pas nuire aux grosses firmes industrielles. Le scandale des pesticides, insecticides, et autres produits chimiques vendus par Monsanto, et toujours autorisés, n’est qu’un exemple ! Les agriculteurs, pour augmenter leur rendement, polluent la terre, empoisonnent les consommateurs, et enrichissent Monsanto impunément … Ils développent un nombre considérable de cancers, allergies, maladies auto-immunes ou neurologiques style Parkinson, mais … peu font le lien avec ces produits. Incroyable, non ?

Nous assistons donc, au cours de cette enquête, à la gêne des «experts gouvernementaux» interrogés face à certaines études que la journaliste leur met sous le nez. Des études elles-mêmes «arrangées» de telle façon qu’elles deviennent illisible pour n’importe qui de moyennement motivé !

Plus l’émission avance et plus nous nous rendons compte à quel point ces hommes et ces femmes ne sont pas libres. Ils nient et arrangent à leur manière des évidences ! Les preuves de la nocivité des produits en question, l’aspartame par exemple, sont gommées d’un petit sourire supérieur : bien sûr, de plus en plus de personnes sont malades après l’ingestion répétée d’aspartame mais … est-ce une preuve ?

Bref, des têtes à claques, des fonctionnaires de mauvaises fois, des soi-disant «experts» à la botte de ceux qui les paient (c’est à dire les firmes elles-mêmes) ont presque réussi à nous démoraliser : à qui peut-on faire confiance, alors ?

Et bien, si nous faisions confiance … à nous-même ? Car, enfin, nous avons un cerveau : nous sommes donc -normalement- capables de réfléchir ! Des émissions comme hier soir, il y en a eu des dizaines tout au long de ces dernières années. Des articles dans les journaux, des informations sur internet, des scandales dans les journaux télévisés … et notre bon sens qui rue dans les brancards à force d’être muselé !

Qui peut dire, aujourd’hui, qu’il n’a jamais entendu parlé des effets secondaires pour notre santé des pesticides dont nos agriculteurs arrosent allègrement les champs ? Pesticides qui se retrouvent, of course, dans notre carotte ou notre pêche …

Qui peut dire, aujourd’hui, qu’il n’a jamais entendu parlé des effets secondaires «possibles» de produits comme l’aspartame ? Ou bien du danger du bisphénol que l’on retrouve dans les matières plastiques, biberons y compris ?

Pourtant, combien d’entre nous «réfléchissent» à ce qu’ils mangent ? Combien d’entre nous prennent le temps de lire les compositions sur les boites ou vont vérifier sur internet ce que cachent les «E 102» et autres «E» ?

Si vous êtes un peu curieux et respectueux de votre santé, cliquez sur les liens suivants : www.les-additifs-alimentaires.com ou www.ladietetiquedutao.com/excitotoxines.html . Vous serez étonnés de ce que vous lirez !

Donc, ok, les gouvernements ne font pas bien leur travail. Ils donnent des autorisations de mise sur le marché à des produits dangereux à moyen et long terme. Ils cachent les informations lorsqu’elles peuvent alarmer le consommateur, ils nient l’évidence quant elle se présente à eux sous la forme de plaintes individuelles ou d’associations. Mais nous, que faisons nous pour nous ?

Nous ne sommes pas des enfants ! Nous sommes des adultes responsables qui réfléchissons à la couleur de notre voiture, à nos prochaines vacances, à la prochaine émission qui risque de nous intéresser, à nos histoires familiales … Nous travaillons, créons, aimons … Nous lisons des romans et des magazines, nous écoutons de la musique. Nous nous délassons en marchant, en nageant, en faisant du sport. Bref, nous vivons comme des personnes adultes intelligentes. Et, au milieu de tout cela, se greffe plusieurs fois par jour une activité qui nous construit quotidiennement : nous mangeons.

Notre survie dépend de notre nourriture ! Sans elle, c’est la mort assurée. Assez rapidement si nous ne mangeons plus, à petit feu si nous mangeons mal … Notre santé est liée à notre alimentation puisque nos cellules meurent et se reconstruisent chaque jour avec les nutriments que nous leur apportons.

Alors, pourquoi ne réfléchissons-nous pas plus à ce que nous avalons ? Nous sommes obsédés par l’hygiène, et Pasteur a bien montré son importance, mais nous avalons bien souvent n’importe quoi … SANS REFLECHIR !!! Nous ne prenons jamais le temps de lire les étiquettes : nous sommes les gogos du marketing qui nous fait gober tout ce qu’il veut. Entre les «recettes de grand-mère» qui n’en ont que le packaging (nos pauvres grand-mères seraient complètement affolées de voir tous ces conservateurs, colorants, exhausteurs de goût -et j’en passe- au milieu de leurs recettes !!) et les produits du terroir qui ne sont bien souvent que des recettes enrichies aux produits chimiques, nous nous empoisonnons quotidiennement à petit feu …

Cette chronique est juste là pour attirer votre attention : nous pouvons limiter les dégâts en retrouvant notre bon sens et en prenant un peu de temps pour réfléchir à ce qui est bon pour nous. Plutôt des produits bios et sains ou bien :

  • des légumes enrichis en pesticides
  • des viandes bourrés d’antibiotiques
  • des fromages colorés avec du E102
  • des plats préparés avec E 210, E 621, E 220 (joli nom donné à l’anhydrite sulfureux …)

Je vous laisse découvrir tous les bienfaits de ces merveilles en cliquant sur les liens ci-dessus !

Je vous laisse également découvrir tous les bienfaits pour votre santé des produits bios qui, non seulement, nous font du bien, sont bien meilleurs au goût et protègent en plus notre environnement.

Plus nous mangerons bio plus nous laisserons une terre propre à nos enfants …

Bon appétit !